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L’argent, l’or, la couleur, la dette, le sacrifice, la religion et le commerce d’art dans la vie et l’œuvre de Vincent Van Gogh.

« avec un soleil qui inonde tout d’une pluie d’or fin » (Vincent Van Gogh)

Descendant de « tireurs d’or » et de marchands d’art, Van Gogh opte pour la peinture et la pauvreté. L’argent hante cependant son œuvre et sa vie. D’où une équivalence entre la peinture et l’argent, entre la couleur (pigment, matière colorée) et la richesse. Vincent produit une peinture « riche », qui vaudra un jour de l’or, et couvre ses toiles de couleurs solaires, métalliques et dorées. De joailleries. De couleurs de bronze et d’or fondus.
La double dimension solaire et sombre de la peinture de Van Gogh se décline à l’aune de l’argent, de la dette et du sacrifice. Et s’articule ici au travers des œuvres de Claude Lévi-Strauss, Max Weber et Antonin Artaud.
Art, argent et religion se rejoignent. Vincent se retrouve écartelé entre une éducation protestante, qui justifie la richesse temporelle et le catholicisme d’un Bossuet privilégiant ce qu’il nomme une « céleste monnaie ».

Auteur : Philosophe de formation, FLORENCE de MÈREDIEU met en œuvre une histoire de l’art pluridisciplinaire. Enrichie de l’apport des sciences humaines et des techniques (Histoire matérielle et immatérielle de l’art moderne, Larousse, 1994-2008 ; Antonin Artaud, Portraits et Gris-gris, 1984-2008).

160 pages – 16x24 cm - broché
Couverture illustrée couleur
24 pages illustrations couleur
ISBN 978-2-907784-23-8

Prix : 20 Euros

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